Foire aux questions
Questions sur le travail d’intimité ? Trouvez vos réponses ici ou contactez-moi par courriel.
photo: David Mendoza Hélaine
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Direction d’intimité (scène) : projets de théâtre, de danse, de performance, et de comédie musicale.
Coordination d’intimité (écran) : cinéma, télévision, web.
Coaching d’intimité : accompagnement individuel des artistes (préparation du jeu, confiance), sans intervenir dans la mise en scène ni dans la production.
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Pour créer des scènes de sexualité simulée crédibles, élaborées dans le consentement, assurer la sécurité et le bien-être des interprètes, et instaurer des pratiques éthiques et collaboratives, sur scène comme à l’écran.
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Bien au contraire. Le cadre que nous bâtissons sert de tremplin à la vision de la mise en scène ou de la réalisation, ainsi qu’au jeu des interprètes. C’est précisément parce que les limites sont définies et le consentement établi que les artistes se sentent en confiance pour explorer toute l’intensité et la vulnérabilité d’une scène.
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Oui, à condition d’improviser dans un cadre, et non sans cadre.
Que ce soit au théâtre ou à l’écran, mon rôle n’est pas de figer le jeu, mais de définir les zones d’accord. Une fois les limites claires et le consentement établi, les interprètes retrouvent une réelle liberté : iels peuvent être pleinement présent·e·s, réagir à leur partenaire et faire évoluer leur jeu sans craindre de franchir une limite involontairement.
La chorégraphie intime naît toujours d’un dialogue à trois : la vision artistique de la mise en scène ou de la réalisation, les propositions et le consentement des artistes, et mon expertise technique, pour tout coordonner avec justesse et sécurité.
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Pas du tout. Mon rôle est de me placer au service de la vision artistique, tout en allégeant la charge technique et éthique que demandent ces scènes.
À la manière d’une direction de combat ou d’une chorégraphe de danse, j’apporte une expertise ciblée. Sur un plateau de tournage comme en salle de répétition, la dynamique s’ajuste aux désirs de l’équipe : je peux aussi bien être une ressource consultative que guider activement le travail corporel des interprètes en répétition.
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Parce qu’il est difficile d’être à la fois la personne qui exige un résultat artistique et celle qui protège les limites de l’équipe.
Au théâtre comme à l’écran, le rapport d’autorité naturel entre la mise en scène et les interprètes peut freiner, involontairement, la verbalisation du consentement. En tant que tiers indépendant, la direction ou la coordination d’intimité apporte une neutralité essentielle : elle crée un espace confidentiel où les limites s’expriment sans pression.
Elle décharge aussi la mise en scène ou la réalisation d’une logistique complexe, ce qui lui permet de se concentrer sur sa vision créative, avec l’appui d’une spécialiste formée et certifiée aux protocoles de sécurité et de simulation.
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Non. Mon champ d’expertise repose sur la simulation des actes intimes, que ce soit pour la scène (théâtre, performance) ou pour l’écran (cinéma, télévision). Ma pratique se concentre sur les œuvres dramatiques et narratives. Je demeure néanmoins ouverte à l’échange et au dialogue sur les enjeux de consentement dans tous les milieux de création.
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Oui. J’offre des ateliers et des formations sur le consentement, la sécurité et l’intimité destinés aux écoles de théâtre, universités et compagnies artistiques, afin d’outiller les futur·e·s professionnel·le·s et de créer des environnements de travail sains. Chaque atelier est personnalisé selon les réalités et les besoins de l’organisme.
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Oui, je suis metteuse en scène de formation. Cofondatrice du Théâtre de l’Impie, je crée des spectacles multidisciplinaires qui mettent de l’avant la voix et le vécu des femmes. Profondément féministe, je considère l’art comme un outil de militance.
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Ancrée à Québec et ouverte sur le monde, je suis disponible pour des projets au Canada comme à l’international.
Écrivez-moi par courriel : aureliane.mace@gmail.com